Le savon

Histoire des savons

Le 1er savon serait apparu dés la période préhistorique mais tout à fait par hasard !

La cuisson d’aliments gras dans un récipient mélangés à de l’eau formait de la mousse en surface, due à la présence de cendres alcalines provenant du feu.

Le nettoyage ultérieur de ce même récipient a été facilité mais personne n’y a porté vraiment attention à l’époque…

Définition

Les savons sont des sels solubles de mélanges d’acides gras.

Les sels peuvent être le sodium (le + courant), potassium, ammonium etc…

Les corps gras sont des triglycérides (huile, graisse) et en général les mélanges huile de palme/ huile de coprah ou suif/ huile de coprah sont les + utilisés.

Pour que le savon devienne un savon de toilette, bref, pour qu’il nettoie la peau, il faut y ajouter une « base pour savon » qui constitue donc l’actif à proprement parler du savon.

En ajoutant quelques additifs à cette base, nous obtenons un savon dit de toilette.

Le contrôle des savons

Contrôle en laboratoire :

ph, dureté, mousse, délitage, craquelures.

Contrôle en production :

aspect de la pâte, humidité, défauts d’aspect du savon, points noirs, hétérogénéité de texture, rayures, mauvaise impression du savon, collage en surface du savon, poids etc…

Contrôle d’expertise :

basés sur les Standard Methods for Sampling and Chemical Analysis of Soaps and Soaps Products : teneur en eau, matières insolubles dans l’alcool, alcalinité libre, matières insolubles dans l’alcool, teneur en savon anhydre,matières insaponifiables et insaponifiées, détermination du titre des acides gras, indice d’acide des acides gras, indice d’iode des acides gras, colophane, chlorures, borax, silicates, carbonates, phosphates, sulfates, glycérine, amidon, sucres, hydrocarbures volatils et traces de cuivre.

Fabrication

3 méthodes existent pour constituer une base savon (le corps gras saponifié mélangé par la suite à plusieurs additifs qui lui donneront l’aspect du savon de toilette classique).

Le principe de ces méthodes est basé sur la réaction chimique :

acide gras + base –> savon + eau

R-COOH + NaOH –> R-COONa + H2O

- Saponification directe des corps gras

Utilisée jusque dans les années 1950. Les phases de fabrication sont principalement :

mélange des triglycérides et de la soude, chauffage avec excés de soude, lavages, liquidation (dilution à l’eau pour obtenir une pâte homogène), transformation de la pâte en copeaux ou bondillons.

- Neutralisation des acides gras par la soude

Les acides gras sont obtenus par hydrolyse des triglycérides à la vapeur d’eau ou à partir de dérivés du pétrole.

- Neutralisation des acides gras par le carbonate de sodium et la soude

L’intérêt de cette méthode est que le carbonate de sodium est moins couteux que la soude bien qu’ une finition à la soude soit indispensable.

Propriétés des savons

Inconvénients

Réaction alcaline en solution aqueuse : lors de l’utilisation du savon, l’eau provoque son hydrolyse qui va libérer de la soude selon la réaction chimique suivante :

R-COO-Na + H2O — >R-COOH + Na OH

Il en résulte évidemment une alcalinité : un savon dans l’eau a un pH allant de 9.5 à 10.5.

Ces pH trés basiques n’entrainent pas d’irritation de la peau, celle-ci retrouvant son pH relativement vite.

Décomposition en milieu acide :

Un savon dans des conditions acides n’est pas stable :

R-COO-Na + H+ –> R-COO-H + Na+

Les acides gras ne moussant pas, leur libération se traduit par une perte importante du pouvoir moussant du savon.

Précipitation par les eaux dures :

En eau dure, l’efficacité du savon est réduite :

2R-COO-Na + Ca2+ –> (R-COO)2-Ca + 2Na+

L’effet reche senti au cours du rinçage est du à la précipitation des savons durs.

Qualités

La dureté :

Cette propriété permet la bonne conservation du savon, de sa forme etc…Elle dépend de sa teneur en eau et moins il contient d’eau et plus il sera dur.

Le pouvoir moussant :

Il dépend de la vitesse de dissolution du savon lors de son utilisation. La qualité de la mousse dépend également des additifs comme la présence de surgraissants en particulier.

Pouvoir gonflant faible :

Aprés utilisation, le savon mouillé ne prend pas de volume.

Absence de craquelures :

En stockage, il est rare que le savon se craquele malgré la déshydratation subie.

Toucher doux :

Lors de son utilisation, le savon ne doit pas présenter un toucher sableux. Pour cela, les bondillons ne doivent pas être trop déshydratés, le broyage de la pâte efficace…

Aspect convenable :

Les odeurs et couleurs sont correctes, absence de taches.

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Aromathérapie – définition

La recherche, à travers notre quotidien, de certaines formes de sérénités est en pleine expansion : mode de vie plus zen, habitation douillette, philosophies orientales, médecines douces etc…

Cette notion de bien-être est guidée par un retour à l’authenticité, au bio, au naturel qui passe entre autre par les bienfaits des plantes…

L’aromathérapie est une de ces tendances (on peut même parler de mode de vie) qui nous apporte bien-être et sérénité. En quelques années, son succés a été fulgurant.

En effet, les huiles essentielles se retrouvent partout : elles parfument nos maisons, embaument notre salle de bains, etc…

Mais ce n’est pas tout : elles nous détendent, nous relaxent et ont certains pouvoirs sur nos sens, sur notre humeur, sur notre santé bref, sur notre personne toute entière !

Définition

L’aromathérapie, comme son nom l’indique, correspond à une thérapie par les huiles essentielles. C’est un procédé préventif (harmonie générale, sérénité, relaxation) et curatif (sédatif, antiseptique, digestif etc…) se basant sur les pouvoirs aromatiques très puissants des essences et des huiles essentielles extraites des plantes.

Elle s’associe aussi bien au corps qu’à l’esprit.

Dans tous les cas, elle passe par les conseils avisés d’un médecin spécialisé, un aromathérapeute.

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L’huile de chanvre en cosmétique

Le chanvre est une culture ancestrale qui tend à retrouver sa vigueur traditionnelle du fait de ses nombreuses qualités naturelles (cordages, papiers, tissus, etc.).

Au stade actuel de nos recherches, l’huile de chanvre apparaît comme la plus complète et la plus efficace des huiles naturelles utilisées en cosmétique.

Elle est également de plus en plus appréciée en tant qu’huile alimentaire.

Petit tour d’horizon…

Huile cosmétique

Obtenue par pression mécanique des graines, ses vertus parfaitement préservées sont très proches de celles de l’huile de bourrache : hydratation, souplesse de la peau, lutte contre le vieillissement cutané.

Elle contient 60 % d’acide linoléique (acide très important puisqu’il réduit les pertes d’eau, a une action assouplissante, réduit l’inflammation cutanée et augmente la circulation superficielle), 20 % d’acide alpha-linolénique, 2.6 % d’acide gamma-linolénique insaturé à 90 %.

L’huile de chanvre conjugue les plus intéressantes propriétés des huiles principalement utilisées en cosmétique.

Elle est :

- reconnue pour ses hautes teneurs en acides gras essentiels et acide gamma-linolénique :

Les radicaux libres sont responsables du vieillissement de la peau par leur action oxydante qui abreuve les cellules d’acides gras saturés.

Générés par notre organisme et importés par notre alimentation, la pollution, le soleil, ils altèrent la structure de la membrane cellulaire, provoquant rides, perte d’élasticité, fragilité du tissu cutané.

Les acides gras essentiels, présents en forte quantité dans l’huile de chanvre, compensent l’agression des radicaux libres en structurant la membrane cellulaire, et en formant une réserve fondamentale pour la cellule.

Ainsi, cet apport précieux d’acides gras insaturés aide l’organisme à constituer en continu les éléments structuraux nécessaires à la jeunesse de la peau.

- une excellente huile de contact, huile de massage :

L’huile de chanvre a une faculté de pénétration extraordinaire. En quelques minutes, sa fluidité lui permet d’agir.

Les personnes l’utilisant en huile de massage la comparent à une huile sèche. C’est l’huile non grasse par excellence.

- également recommandée en aromathérapie en tant que vecteur passif :

en effet, elle constitue un support idéal pour les huiles essentielles notamment.

Hydratante, raffermissante, réparatrice, son application quotidienne renforce la structure du tissu cutané, protégeant votre peau des atteintes du temps.

L’huile de chanvre est un nouveau produit dans la panoplie du formulation.

Les applications sont celles des acides gras essentiels très présents dans cette huile. Elle pourra être utilisée dans les laits, les crèmes, les savons, les shampooings etc…

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La cystite est-elle contagieuse ?

Définition

Définition

La cystite est une inflammation aigüe de la vessie.

Elle est très souvent due à une infection urinaire, c’est-à-dire à la présence et au développement de microbes dans les urines qui sont, à l’état normal, parfaitement stériles.

La cystite entraine un fréquent besoin d’uriner et des sensations de brûlures au passage des urines.

Les urines sont peu abondantes et peuvent être troubles (présence de pus) mais également, dans certains cas, rougies (présence de sang).

Chacun de ces symptômes peut être annonciateur d’un début de cystite et il est préférable de consulter son médecin traitant rapidement.

 

La cystite n’est pas contagieuse puisqu’elle est localisée strictement à la vessie.

Les mesures d’hygiène élémentaires empêchent toute contamination.

Il est à noter qu’en absence de traitement ou en cas de traitement non approprié, les bactéries responsables de l’infection urinaire peuvent parfois gagner d’autres organes, tels que les reins ou la prostate, voire même, exceptionnellement, contaminer le corps tout entier.

L’infection devient alors généralisée (septicémie) et donc dangereuse.

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Chirurgie esthétique

Le recours à la chirurgie esthétique est de plus en plus fréquent et n’est plus un caprice que seules les stars hollywoodiennes pouvaient s’offrir.Cette nouvelle forme de beauté touche aussi bien les femmes (liposuccion, seins, paupières, front, lipoaspiration) que les hommes (calvitie, poignées d’amour, poches sous les yeux, pénis), les jeunes et les moins jeunes…bref, cette pratique devient de plus en plus banalisée et connait un réel essor depuis une dizaine d’années aux Etats-Unis et en Europe.

Quelques chiffres…
La liposuccion est l’opération la plus demandée outre-Atlantique. En effet, d’aprés l’American Academy of Cosmetic Surgery, plus de 670 000 liposuccions ont été réalisées au cours de l’année 2000, soit une augmentation de 12 % par rapport à 1999 et environ 10 fois plus qu’en 1990.Puis viennent les interventions suivantes :- paupières : 465 000- poitrine (gonflement) : 288 000- lifting : 244 000.
Aux Etats-Unis, le véritable essor de ces petites interventions est lié au fait que leurs coûts restent assez stables, que le pouvoir d’achat augmente et que la génération du baby-boom arrive à la quarantaine…
En France, de plus en plus de personnes ont également recours à la chirurgie esthétique (100 000 en 1999).
Mais avant de de se jetter à l’eau, il est impératif de se demander si une telle intervention est réellement nécessaire, si vous en avez réellement envie, si cela vous correspond vraiment…En parler autour de soi, aux amis, à la famille et surtout à votre médecin vous aidera à vous y retrouver.
Mais attention ! Il faut que cette démarche reste le fruit d’une volonté personnelle.Enfin, si votre décision est prise et bien prise, il est primordial de choisir un chirurgien possédant les compétences requises pour effectuer des actes de chirurgie esthétique, de vous renseigner sur les contre-indications, les suites opératoires et le coût de l’intervention souhaitée.

Quelques exemples détaillés d’interventions…
- Le lifting : Le terme lifting désigne toutes les opérations destinées à corriger l’affaissement de la peau.Le visage au fil du temps devient plus allongé, les pommettes s’affaissent et un creux apparait au milieu de la joue. La peau se relache, le visage perd son ovale, les bajoues apparaissent et les rides se creusent. Rien de trés réjouissant !

Lifting de la région temporale :
permet de tirer dur le coin de l’oeil et la pommette.

Lifting cervico-facial :
bajoues et cou. Lifting de transformation morphologique : modifie l’axe des yeux et la forme des pommettes.Lifting frontal : réhausse la peau et les muscles du front.Les liftings peuvent être associés à de la liposuccion dans la région du cou par exemple, s’il existe des excès graisseux à ce niveau.
Comment se pratique t il ?
L’intervention a lieu soit sous anesthésie locale avec une sédation profonde entrainant une relaxation importante, soit sous anesthésie générale en présence d’un anesthésiste. L’incision se fait de la tempe à la nuque en passant par devant et dans l’oreille puis par devant le lobe et l’arrière de l’oreille. Ces incisions sont placées de telle sorte qu’elles soient le plus discrètes possible, sans modifier l’implantation des cheveux.Les parties retendues sont donc cutanées mais aussi musculaires et graisseuses.
L’intervention dure en moyenne 2 à 3 heures. L’hospitalisation est de 24 à 48 heures; néanmoins il est préférable de compter 3 semaines avant une reprise potentielle des activités socio-professionnelles.
Pendant prés de 10 jours aprés l’intervention, le visage est plus ou moins tuméfié et gonflé. Les fils peuvent être enlevés entre le 7ème et le 15ème jour. La peau reste insensible environ 1 mois.
Quels risques et effets secondaires ?
Rappelons que le lifting est une opération chirurgicale à part entière et qu’elle comprend donc tous les risques inhérents aux opérations : apparition d’un hématome dans 2 à 8 % des cas qui sera retiré par le chirurgien dans 0.5 % des cas. Les infections sont trés rares mais celles existant sont traitées par antibiotiques. Certaines difficultés de cicatrisation peuvent apparaitre, notamment chez les patients fumeurs (par précaution, le chirurgien demande aux gros fumeurs d’éviter de fumer 4 à 6 semaines avant l’opération).Grâce aux techniques actuelles, les accidents nerveux engendrant certaines paralysies faciales sont évités. Certaines cicatrices peuvent, avec le temps, s’élargir au niveau du cuir chevelu mais pourront être retouchés ultèrieurement.
Résultats décevants ?
Nos attentes sont parfois déformées par ce qu’on lit, entend ou voit par l’intermédiaire des médias. En réalité, le lifting n’entraine en aucun cas une amélioration de la peau : les altérations cutanées persistent. De même, les asymétries faciales ainsi que les anomalies de contour des yeux ne seront pas corrigées par un mask lift.
De plus, dans 50 % des cas, une sorte de déprime est constatée aprés l’intervention : douleurs latentes devant et derrière les oreilles, résultat souhaité long à venir etc…
Durée de vie du lifting ?
Sa durée oscille entre 8 et 10 ans. Il permet un rajeunissement d’environ 10 ans. Le vieillissement reprend alorsson cours naturel mais avec 10 ans de retard !
Il est tout à fait possible de renouveller 2 ou 3 fois cette opération au cours d’une vie.

- La chirurgie plastique des paupières
Au fil du temps, nos paupières s’affaissent, se modifient de façon peu esthétique, rendant notre regard plus fâtigué ou plus âgé. Le temps en est la principale cause mais d’autres facteurs peuvent jouer le rôle de catalyseurs comme les radiations solaires, l’hérédité etc…

Quoiqu’il en soit, certaines poches graisseuses dans la partie interne des paupières supérieures ou inférieures peuvent expliquer un regard fâtigué ou des yeux gonflés.La chirurgie des paupières appelée blépharoplastie ayant connu ces dernières années d’importants progrés, ces excés de graisses et de peau peuvent maintenant être enlevés chirurgicalement.
Cette intervention consiste à opérer les paupières supèrieures ou infèrieures. Cette opération est souvent couplée à un lifting frontal ou cervico-facial. Un bilan ophtalmologique vous sera demandé pour vérifier qu’il n’existe aucune contre-indication à cette opération.

Les paupières supérieures
Les personnes qui présentent des paupières supèrieures lourdes rendant le regard triste, tombant sur les cils, gênant l’ouverture des yeux et pouvant rendre un maquillage difficile peuvent en bénéficier. Une poche de graisse au coin interne peut souvent agraver la situation. Ce sera au chirurgien de bien vous conseiller : par exemple, une chute de sourcils entraînant une paupière supèrieure lourde necessitera un lifting frontal mais pas de blépharoplastie. En revanche, un excés réel de la paupière supèrieure sera justifiable d’une blépharoplastie.Le plus difficile est de corriger ces défauts sans changer l’expression du regard. Tout se jouera par un savant dosage de quantité de peau à retirer sans tomber dans l’excés inverse et se retrouver avec un oeil creux par renforcement du côté saillant des rebords orbitaires ! L’incision est prtaiquée dans le pli naturel de la paupière. L’intervention se fait entre 45 minutes et une heure et sera effectuée sous anesthésie locale ou par relaxation par voie intra-veineuse. L’hospitalisation ne dure que quelques heures. Un arrêt de travail de une à deux semaines est nécessaire.Durant 2 à 3 jours, une certaine gêne peut être sentie lorsque l’on ferme les yeux. Ils peuvent également devenir sensibles à la lumière ou larmoyer. Certaines ecchymoses supèrieures voire même infèrieures peuvent persister 8 à 10 jours.Les sutures sont retirées au 5ème jour suivant l’intervention, rendant alors le maquillage possible. Une protection solaire sera indispensable durant les six premiers mois. Quelques effets secondaires peuvent apparaitre : hématome important, impression de conjonctivite avec petite irritation de la cornée, impression d’oeil sec, télangiectasies (dilatations des vaisseaux engendrant l’apparaition de lignes rouges sous cutanées), micro kystes… Coût de cette intervention : de 1 050 à 2 300 Euros.

Les paupières infèrieures
Cette intervention concerne principalement les personnes qui ont des yeux cernés. Certaines paupières infèrieures peuvent présenter naturellement une couleur foncée mais ne necéssitent en aucun cas de blépharoplastie !En revanche, des cernes liés à des excés d’eau, à un relachement musculaire ou à la présence d’une hernie graisseuse pourront être traités chirurgicalement.Un bilan ophtalmologique, tout comme dans le cas des paupières supèrieures, vous sera demandé, ceci afin de dépister toute contre-indication suite à un acte chirurgical. Certaines retouches peuvent être associées à la blépharoplastie comme la remise en tension musculaire ou le laser resurfacting qui permettront d’enlever certaines poches au niveau des pommettes, pattes d’oie ou autres ridules de la paupière infèrieure.La technique classique se déroule par le biais d’une incision située sous les cils, donc invisible, et se terminant dans un pli de la patte d’oie.L’opération dure une heure en moyenne. L’anesthésie peut être locale ou générale. La durée d’hospitalisation est d’une journée ou de 24 heures.Pendant quelques heures, un pansement occlusif est mis en place afin de prévenir le gonflement et les ecchymoses qui persisteront pendant 10 à 15 jours. Dans certains cas, un oedème conjonctivital peut donner une impression de conjonctivite qui sera traitée et qui disparaitra en quelques jours. Les fils s’enlèvent au 5ème jour.L’oeil, sensible, devra être protégé de la lumière, du froid etc…Certains effets secondaires comme hématomes, gêne oculaire due à une irritation de la cornée ou rétraction temporaire de la paupière (petit oeil et rond) pourront être constatés mais attention ! aucune modification de la forme de l’oeil ne devra persister plus de quelques semaines. Dans certains cas, une modification de l’acuité visuelle a été constatée tout particulièrement dans les cas de pathologie oculaire concomitante (risque de 0.04 % ).Coût de l’opération : de 1 050 à 2 300 Euros.
- La liposuccion
Une silhouette disgracieuse vous complexe et vous vous demandez s’il est possible de la rectifier et de retrouver une silhouette de jeune fille ? Suivez nous sur le chemin de la liposuccion….

Qu’est ce que la liposuccion ?

Elle consiste en une aspiration des excés de graisse sous-cutanée. Les résultats sont spectaculaires d’autant plus si elle est réalisée sur des patients à peau élastique et tonique. La graisse enlevée ne reviendra pas ultérieurement sur certaines localisations.Mais…Cette intervention ne traitera pas l’infiltration graisseuse de la peau qui lui donne un aspect peau d’orange. Elle ne modifiera pas non plus l’aspect de la peau.Les excés de graisse se situent en général aux endroits suivants : culotte decheval, hanches, poignées d’amour au niveau de la taille, abdomen, faces externe et interne des cuisses, face interne des genoux, fesses, menton, cou …

La liposuccion peut également être couplée à d’autres interventions chirurgicales comme la plastie abdominale, le lifting…

Avant l’intervention…
Un bilan pré-opératoire sera effectué. Une ordonnance de panthy vous sera prescrite, à tester sur place immédiatement afin de vérifier qu’il vous convient. Vous prendrez votre taille habituelle. La liposuccion est contre-indiquée dans les cas suivants : personnes obèses, gros fumeurs, femmes sous pilule, personnes sujettes aux phlébites et aux embolies pulmonaires.

L’opération…
L’excés de graisse est enlevé par aspiration au moyen d’une canule rentrée via de trés petites incisions de la peau dissimulées dans un repli naturel cutané. Ainsi, seules de trés petites cicatrices seront laissées aprés opération.L’intervention peut se dérouler sous anesthésie locale (liposuccion légère sur une zone bien localisée) ou sous anesthésie générale (liposuccion lourde et intervention sur plusieurs zones) qui demandera alors une hospitalisation d’une nuit. Le panthy est posé à la fin de l’opération et servira de pansement compressif, diminuant ainsi l’oedème post-opératoire.

Aprés l’intervention…
Dés le lendemain de l’intervention, vous pourrez bouger, marcher même si aprés certaines liposuccions importantes, une gêne persistera une bonne semaine.Une consultation quelques jours plus tard, sans la gaine, vous sera demandée. Les points de suture tomberont naturellement environ deux semaines aprés l’intervention.Le panthy doit être porté pendant un mois, jour et nuit. L’arrêt de travail oscille entre 24 heures et 10 jours. Les bleus s’estomperont en 2 ou 3 semaines et l’oedème post-opératoire en 2 ou 3 mois. C’est à ce stade que nos efforts seront récompensés !Mais attention ! les sports violents comme le tennis ainsi qu’une exposition au soleil doivent être évités pendant 1 mois.
Autres termes…
La liposculpture aux ultrasons ou liposculpture
L’idée vient d’Italie mais elle a été mise au point en France. En fait, il s’agit d’une liposuccion améliorée qui permet d’opérer des patients non « admis » avec les techniques de liposuccion classique : cas de certaines femmes qui, arrivant à la cinquantaine, n’ont pas une peau suffisamment élastique.Cette technique est douce et moins traumatisante que la liposuccion classique. En revanche, elle est plus longue.

Les ultrasons détruisent la graisse sélectivement.
Les suites opératoires sont donc plus simples. Mais cette technique ne peut être couplée à un lifting de la peau par exemple.

La liposuccion superficielle
Bien maîtrisée de nos jours, cette technique permet de se rapprocher de la peau et d’agir sur des zones qui n’ont pas d’excés graisseux localisé comme la culotte de cheval par exemple, mais un épaississement graisseux diffus comme dans le cou, visage, face antèrieure des cuisses…Les canules utilisées sont extrèmement fines (1.5 à 3 mm de diamètre) et permettent ainsi un redrapage cutané trés esthétique.Cette technique permet également d’estomper l’aspect peau d’orange de la peau sans toutefois le faire disparaître totalement.

La canule rotative ou lipo-soft
Cette technique est idéale pour certains types de graisses dures et compactes, difficiles à aspirer. Le travail s’effectue en douceur et les résultats cutanés sont assez réguliers.En fonction de la technique choisie, de la ou des zones à traiter, le coût va évidemment varier.
Quelques exemples :
Visage : 1 200 à 1 900 Euros
Culotte de cheval : 1 500 à 2 300 Euros
Genoux :
750 à 1 100 Euros
Ventre : 900 à 1 900 Euros
Fesses : 900 à 3 100 Euros
La liposuccion est une des techniques permettant de retrouver une silhouette harmonieuse voire même sculpturale. Mais la pratique de sports est également conseillée pour permettre de garder (ou de retrouver !) une certaine fermeté. N’oublions pas que la perte de poids est une étape essentielle.

- La plastie mammaire
Nos seins représentent une partie de notre féminité. Lorsqu’ils commencent à devenir plus lourds, à perdre leur jolies formes au fil du temps, de plus en plus de femmes ont alors recours à la chirurgie mammaire. Cette technique permet d’obtenir la forme et le volume souhaités en retirant une certaine quantité de peau et en réduisant (ou en augmentant) le volume glandulaire. Dans certains cas, une réduction mammaire est essentielle afin de soulager les douleurs du dos, du cou et des épaules engendrées par des seins trop lourds.L’intervention se déroule sous anesthésie générale et l’hospitalisation est de 2 à 3 jours. Un arrêt de travail de 5 à 15 jours est nécessaire. Les mouvements de grande amplitude avec les bras sont déconseillés pendant quelques jours.Une cicatrice autour de l’aréole est inévitable. Au dessous de celle-ci, une cicatrice en forme de T renversé, verticale vers le bas et horizontale dans le pli situé sous le sein, sera également présente. La cicatrice horizontale doit être la plus courte possible. Dans certains cas, elle n’existe même pas. Les fils seront enlevés environ deux semaines aprés l’intervention. Un soutien-gorge vous soutenant correctement la poitrine sera votre meilleur ami pendant un mois, nuit et jour. Le cicatrices situées sur le sein s’estomperont avec le temps mais resteront souvent visibles. Dans certains cas, elles ont tendance à blanchir, parfois à rougir, gonfler, s’élargir…et c’est extrêmement difficile de prévoir la réaction de la peau.Certains allaitements seront rendus difficiles voire même impossibles. Une mammographie, à partir d’un certain âge, sera nécessaire afin d’effectuer un petit contrôle.

Remarque : Beaucoup d’études se sont portées sur l’accélération éventuelle de l’apparition d’un cancer du sein suite à une intervention chirurgicale. Il n’en est rien. Certaines petites tumeurs déjà existantes ont même pu être détectées et enlevées au cours de l’opération esthétique. De plus, au cours de l’opération, la diminution du volume d’une glande mammaire réduit le risque d’apparition d’un cancer du sein ultérieur.

Coût de l’opération :
Celui d’une réduction mammaire est compris entre 3 000 et 4 500 Euros selon l’importance de l’intervention. Dans certains cas, une prise en charge de la sécurité sociale est possible.

 

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Charcuterie

Les charcuteries ont souvent mauvaise réputation auprès des consommateurs. Trop grasses, trop lourdes, donneraient des boutons etc…

Pourtant, consommées avec modération, elles correspondraient à un bon équilibre entre nos besoins nutritionnels et notre plaisir gourmand.

Petit bilan

- Protéines

Certaines charcuteries peuvent contenir la même valeur protéique que les viandes.

Quelques exemples :

Apports protéiques pour 100 g :
pâté et andouillette : 15 g
jambon cuit : 20 g
saucisson et jambon sec : 26 g

Ces protéines sont de qualité : en effet, et contrairement à celles des végétaux, elles contiennent tous les acides aminés essentiels.

Elles permettent un bon fonctionnement physiologique (construction, entretien et renouvellement) des tissus cellulaires.

- Lipides

Les charcuteries actuelles ne sont pas si grasses que cela. En 30 ans, elles ont perdu 25 % de leurs matières grasses : 50 % des charcuteries mises sur le marché de nos jours contiennent moins de 20 % de lipides.

Quelques exemples :

Les andouillettes, boudins blancs, jambons secs et lardons contiennent entre 11 et 20 % de lipides.
Le jambon cuit, le bacon et le rôti de porc contiennent moins de 5 % de lipides !

Pas de quoi s’affoler donc…

Les lipides servent à la constitution de nos membranes cellulaires, neurones et hormones.

- Minéraux et vitamines

Le fer est présent dans un grand nombre de charcuteries, et ce, en quantités appréciables.

Exemple : le boudin noir est l’aliment contenant le plus de fer. 100 g de boudin noir contiennent 19 mg de fer, alors que pour la même quantité d’épinards, l’apport en fer est de seulement 2,4 mg.

Le fer joue un rôle important dans la constitution de l’hémoglobine.

Les charcuteries présentent également un apport important en vitamines du groupe B : elles apportent à elles seules plus de 15 % de l’apport journalier recommandé pour ces vitamines.

Ces vitamines sont nécessaires à l’équilibre nerveux. Elles permettent aux cellules d’assimiler les glucides. La beauté de nos phanères dépend, en partie, d’elles.

- Calories

La teneur calorique des charcuteries présente un panel assez large.

Exemples pour 100 g de produit :

jambon cuit : 109 kcal
rillettes : 432 kcal

Selon le sexe, le poids, l’âge et d’autres facteurs, les besoins nutritionnels de l’oragnisme sont différents et peuvent aller de 1700 à 2700 kcal / jour !

Remarque : vous trouverez plus de calories dans 100 g de pain au chocolat que dans 100 g de cassoulet ou 100 g de sandwich aux rillettes

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Vins et calories

Le vin fait-il oui ou non grossir ?
Chacun a sa propre version mais qu’en est il vraiment ?
Le vin contient de l’alcool et du sucre, mais en quelles proportions ?
Ces proportions varient elles beaucoup d’un vin à l’autre ?

Le vin n’est pas si calorique que ça. En moyenne, la plupart des crus ne contiennent que 1 à 3 grammes de sucre pour 100 ml de vin. Chacun sait que l’alcool se transforme en composé énergétique; ainsi, 1 gramme d’éthanol va libérer 7 Kcalories. Donc, plus le degré d’alcool du vin est grand et plus ce vin sera calorique. En moyenne, les vins tournent autour de12° d’alcool qui correspondent à un peu moins de 90 Kcalories en tout.
Ceci est une moyenne : certains vins, comme le Cabernet Sauvignon, Côtes du Rhône sont au dessus alors que le Gros-plant, le Vinho Verde sont en dessous. Les vins blancs liquoreux ainsi que les vins doux naturels sont les plus énergétiques.

 

Quelques exemples…

Vin Teneur en alcool (en g) pour 100 ml Teneur en glucides
(en g)
Valeur énergétique (en kcal) pour
100 ml
Vins doux naturels (Muscat, Banyuls…) 17 7 149.8
Vins blans liquoreux (Sauternes, Monbazillac…) 13.5 1.5 101.3
Vins rouges 12 ° (Beaujolais, Bordeaux, Bourgueil, Saumur…) 12.5 0.3 89.5
Vins rosés 12° (Cabernet d’Anjou, Côtes de Provence…) 12 0.5 86.8
Vins blancs secs12° (Vins d’Alsace, Bourgogne blanc, Vins de Savoie…) 12 0.5 86.4
Vins mousseux 11 1.5 83.8
Champagne 10 2.5 80.8

Mais le problème n’est il pas plutôt les plats accompagnants ces vins qui mettent notre ligne en danger ?
On associe souvent vin et bon petit plat…

 

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Le calcium

La qualité de notre vie, âge aprés âge, dépend entre autre de la santé de nos os.

De bons apports en calcium au fil des ans peuvent prévenir contre l’ostéoporose…dont les femmes sont les principales victimes.

Notre alimentation est-elle suffisamment riche en calcium ?

- Adolescente

Cette période est capitale pour la construction du squelette. En effet, c’est au début de la puberté et jusqu’à la fin de l’adolescence que la croissance des os est la plus rapide et intense.

A 20 ans, le capital osseux est acquis et ce pour toute la vie !

Le squelette renferme pratiquement la totalité du calcium de notre organisme (99 %). Pour se construire un squelette solide dés l’adolescence, il est essentiel d’avoir suffisamment d’apport en calcium puisque ce dernier assure la solidité et la rigidité des os.

La masse osseuse sera d’autant plus importante que l’alimentation sera riche en calcium : minimum de 1 200 mg de calcium par jour.

Elle se fait évidemment par l’intermédiaire de produits laitiers.

Un litre de lait par jour ou l’équivalent en produits laitiers est conseillé à l’adolescence.

Si les apports en calcium sont insuffisants, la croissance s’effectue quand même mais la qualité des os en pâtira.

Ils seront beaucoup plus fragiles.

Or, la majorité des jeunes filles ne mangent pas assez de calcium, souvent par peur de prendre du poids, ce qui est déraisonnable !

Dans tous les régimes amincissants sérieux, il est conseillé de consommer des produits laitiers.

- Future maman

La grossesse et l’allaitement nécessitent plus d’apports en calcium qu’à l’accoutumée pour une femme adulte.

En effet, c’est dans les apports de sa maman que le bébé puise ses ressources en calcium de façon à grandir et synthétiser ses os et ses dents.

Ainsi, un apport en calcium d’au moins 1 200 mg par jour et ce, surtout durant les derniers mois, est conseillé.

La situation est la même lors de l’allaitement : la mère doit fournir à son bébé le calcium nécessaire à sa croissance, grâce à un apport journalier en calcium de 1 200 mg.

Comment consommer 1 200 mg de calcium par jour ?

Par exemple, en consommant au cours de la journée, 1/2 litre de lait, 1 part de fromage et 2 yaourts.

Il est également important de bien petit-déjeuner : en plus des céréales (apports en glucides), ce dernier doit inclure des produits laitiers (apports en calcium) ainsi que des protéines et des vitamines.

- Aprés 50 ans

Il s’agit de s’armer contre les effets si néfastes de l’ostéoporose.

L’ostéoporose est une maladie grave qui se caractérise par une diminution de la masse osseuse : les os deviennent poreux donc moins solides et peuvent se casser trés facilement au moindre choc.

Cette maladie touche pratiquement tous les os du squelette. 30% des femmes ménopausées en France souffrent d’ostéoporose.

Une femme ménopausée depuis peu de temps, peut se prémunir en :

- suivant un traitement hormonal de substitution à base d’oestrogènes.

Il s’avère trés efficace pour limiter la perte osseuse engendrée par un arrêt de production naturelle d’oestrogènes.

En absence de traitement, la perte osseuse est trés importante.

- pratiquant une activité physique régulièrement.

Marche en plein air, promenades…rien de tel pour bénéficier de l’effet combiné de l’exercice physique et de l’ensoleillement. Il constitue une source de vitamine D nécessaire à l’aborption du calcium dans l’organisme.

- consommant du calcium à raison de 1 200 mg par jour pour les femmes ménauposées sous traitement hormonal et 1 500 mg par jour pour les femmes ménopausées ne suivant aucun traitement.

Il est conseillé, aprés 50 ans, de consommer au minimum chaque jour 1 litre de lait ou l’équivalent en produits laitiers.

Petit bilan :

La principale source de calcium trouvé dans notre alimentation se fait en grande partie via les produits laitiers (60 à 80 % du calcium total consommé).

Les légumes, les fruits, les céréales complètent ces apports en calcium mais ne peuvent remplacer les produits laitiers car ils possèdent des teneurs beaucoup moins élevées.

Apports journaliers recommandés en calcium

(en mg de calcium)

Enfants : 600 / 1 000

Adolescents : 1 200

Femmes enceintes ou allaitant : 1 200

Adultes : 900

Aprés 50 ans : 1 200/1 500

A titre d’exemples :

1 part d’emmental de 30 g apporte 320 mg de calcium

1 bol de lait soit 250 ml : 300 mg

1 kg d’oranges :idem

1 yaourt : 200 mg

1 part de fromage blanc soit 100 g : 110 mg

2 petits-suisses : 70 mg

1 part de camembert soit 30 g : 120 mg

 

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Qu’est ce que le bruxisme ?

Définition

Le bruxisme, la bruxomanie ou encore la brycomanie est une contracture inconsciente, nocturne ou diurne, des muscles élévateurs de la mandibule, pouvant, pouvant se produire aussi bien chez l’enfant que chez l’adulte, et sous l’influence de certains états nerveux (d’après le lexique des termes de pathologie dentaire, Jean Courtois, Prélat, Paris).

Pour être plus clairs, il s’agit en fait de personnes qui serrent les dents plusieurs heures par jour !

Ces grinceurs acharnés représenteraient 10 % de la population. La moitié de ces personnes ignorent totalement leur trouble. Leurs mouvements sont parfois inaudibles, parfois bruyants (souvent la nuit). Dans ce dernier cas, un grinceur s’ignorant est vite informé du mini tapage nocturne occasionné par son conjoint.

Pour peu que le grinceur soit également un ronfleur…et nos nuits promettent d’être animées !

Quels sont les mécanismes du bruxisme ?

Pendant longtemps, on pensait que le bruxisme provenait d’une cause occlusale. Certaines études auraient montré qu’il s’agissait d’un réflexe naturel d’usure via l’envoi d’un message du cortex aux muscles de la mâchoire et ceci afin de stabiliser les dents, qui, une fois serrées, n’arrivaient pas en contact de manière harmonieuse. Aujourd’hui, la communauté scientifique semble se tourner vers une autre piste : l’apparition du bruxisme serait d’origine psychologique et permettrait d’évacuer un stress. Une mauvaise occlusion dentaire deviendrait non plus une cause mais une circonstance aggravante. Les mécanismes régissant ce phénomène complexe sont encore à l’étude. Cette étude est multidisciplinaire puisqu’elle lie l’odontologie, la psychologie et les neurosciences.

Traitements…

Quelles sont les conséquences de ces grincements nerveux ? Le bruxomane peut il se soigner ? En général, le bruxisme est faible et temporaire. Mais il peut être gênant voire douloureux entrainant des maux de tête, certaines tensions musculaires et des douleurs articulaires. Le bruxomane ne comprend pas pourquoi il souffre des mâchoires le matin en se réveillant ! Certaines conséquences peuvent être plus graves : les dents peuvent se détruire progressivement et des douleurs dues à l’usure du nerf apparaissent. Dés lors, le traitement est rendu difficile puisque l’ensemble des arcades dentaires doit être reconstruit. Des consultations régulières chez le dentiste éviteront l’apparition de tels dommages. En effet, ce dernier constatera les premiers signes d’usure tels que facettes d’usure, fêlures, micro-fractures dentaires ou raccourcissement des dents et en informera dés lors le bruxomane qui s’ignore.

Le traitement est symptomatique et préventif mais pas indispensable pour les bruxomanies légères. Le dentiste, pour les grinceurs de dents diurnes, pourra les inciter à pratiquer un autocontrôle : leur faire prendre conscience de leur tic. Après cela, si le dentiste constate au cours de visites ultérieures une dégradation, il pourra proposer un traitement simple et efficace : l’interposition d’un matériau entre les arcades dentaires. Il s’agit d’une gouttière en résine synthétique que le sujet porte la nuit, empêchant ainsi l’érosion dentaire. Ce traitement est en général bien suivi d’autant plus qu’il tend à diminuer les tensions musculaires.

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Cholestérols

Définition

Le cholestérol est une molécule indispensable à l’organisme. C’est un constituant essentiel des membranes de toutes nos cellules. Il permet également la synthése des hormones et des sels biliaires.Les 2/3 du cholestérol sont produits par le foie et le dernier tiers est amené directement par notre alimentation.

Pour se rendre jusqu’à ses cellules cibles, le cholestérol emprunte la circulation sanguine et est transporté par 2 lipoprotéines (assemblage de graisse et de protéine) :

- le LDL (ou Low Density Lipoproteins) assure le transport du cholestérol du foie vers les cellules et en cas d’excès, le déverse dans le sang ce qui favorise la plaque d’athérome.

- le HDL (ou High Density Lipoproteins) ramasse l’excédent de cholestérol et le ramène alors vers le foie, ce qui favorise le bon fonctionnement du système cardio-vasculaire.

Les méfaits du cholestérol sont bien connus depuis une trentaine d’années.

S’il se trouve en excés, il se dépose sur les parois des artères, formant des plaques graisseuses qui deviennent de plus en plus denses au fil des ans (arthérosclérose).

Si les vaisseaux obstrués se trouvent être des artères coronaires, c’est à dire, irriguant le coeur, un risque d’infarctus du myocarde existe.

Ces dépôts peuvent également engendrer certains accidents vasculaires cérébraux graves.

La baisse et le maintien du cholestérol circulant jouent un rôle important dans la prévention de ce types de complications trés sérieuses.

Les maladies cardiovasculaires sont première la première cause de mortalité en Europe et sont responsables de 36 % des décès.

Les moyens actuels de prévention des maladies cardiovasculaires sont, outre la lutte contre l’hypertension artérielle, le tabagisme et la sédentarité, le traitement contre l’hypercholestérolémie (excés de cholestérol).

Les hypercholestérolémies observées dans les pays occidentaux sont dues :

- à des erreurs alimentaires et plus particulièrement dans la consommation des lipides : nous préférons malheureusement les graisses saturées le plus souvent d’origine animale au détriment de celles insaturées qui elles sont d’origines végétale et marine.

- à une hypercholestérolémie héréditaire du métabolisme (maladies familiales). Le cholestérol en excès se dépose alors dans les parois des artères, notamment celles du coeur (artères coronaires), ce qui engendre : la réduction de leur calibre en formant des plaques, le passage du sang plus difficile et la formation de caillots appelée thrombose.

Quand la circulation du sang ne se fait plus, les cellules privées d’oxygène vont mourir. C’est l’accident ischémique qui, selon l’artère obstruée, entrainera un infarctus du myocarde, un accident vasculaire cérébral ou l’artérite des membres infèrieurs.

Aujourd’hui, à la suite des essais de prévention démontrant la relation de causalité entre le taux de cholestérol sanguin et la survenue d’accident vasculaire, le seuil de sécurité est fixé à 2g / litre chez l’adulte.

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